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Association transgenre wallonne province de Luxembourg

Le traitement hormonal virilisant

“ Être soi-même permet de se respecter et donc aussi de respecter les autres. ”

Les hormones sont des messagers chimiques, secrétées par les glandes, qui circulent dans le sang et qui mettent en ou hors tension des fonctions du corps. Par exemple, certaines hormones ordonnent à notre coeur de battre plus vite lors d'une frayeur, tandis que d'autres contrôlent le stockage des graisses. Des centaines d'hormones sont dans notre corps, portant des messages différents.


Une thérapie hormonale chez les personnes transgenre FtM augmente le niveau de testostérone et abaisse la quantité d'oestrogène à une quantité proche de celle que chaque homme possède ; ce qui cause des changements internes et visibles sur le corps. Il ne faut pas croire cependant aux miracles. Bien que les hormones mâles soient plus efficaces que les hormones féminines, les résultats seront ceux que votre corps accepte.


Pour les hommes transgenres, la prise d'hormone devient une partie de leur routine quotidienne et il reste nécessaire, pour eux, de prendre des hormones tous les jours et pour le reste de leur vie afin de maintenir la masculinisation de leur corps.

Il faut souligner que certains des effets de l'utilisation des hormones sur le long terme sont irréversibles, du moins sans chirurgie. Les hormones ne sont donc pas quelque chose qui peut être pris à la légère ou juste pour essayer.

Les hormones ont aussi des effets secondaires sur la vie et les relations sociales. La personne doit en prendre conscience. Ces changements incluent l'impact dans les relations avec les membres de la famille, les amis et les employeurs. L'utilisation des hormones peut être un facteur important de discrimination dans l'emploi, de perte de son travail, de divorce dans le couple, de restriction ou de perte du droit de visite pour les enfants.

Approche médicale


Avant d’envisager la prescription d’un traitement hormonal, il est impératif de faire une anamnèse complète de la santé de la personne transgenre. Cela signifie qu’il faut retracer les antécédents médicaux et l'historique de la plainte, la douleur actuelle du patient, ainsi que les résultats des différentes explorations déjà faites et les traitements entrepris.

Seront ainsi analysés les antécédents héréditaires ainsi que les antécédents personnels de la personne tout comme l’état de sa santé actuelle. Une attention particulière sera aussi accordée à sa situation psychologique c’est-à-dire à l’importance de la dysphorie et de ses conséquences psychologiques, cliniques et comportementales.


Pour rappel, la dysphorie de genre est caractérisée par une identification forte et permanente à l'autre genre associée à une anxiété, à une dépression, à une irritabilité et, souvent, à un désir de vivre en tant que genre différent du sexe attribué à la naissance.

Tout cela exigera non seulement un examen somatique complet afin d’éviter un risque thromboembolique (un examen du système veineux) ainsi qu’un bilan biologique complet de son métabolisme et de son système endocrinien cisgenre.

Le calcul de l’indice de masse corporelle (dit de Quételet) sera nécessaire car il est fréquent, chez les personnes transgenres, que la souffrance chronique due à la dysphorie provoque un désordre nutritionnel important.


Une évaluation médicale de la santé mentale de la personne sera aussi nécessaire afin de déterminer l’importance de la relation entre l’intensité de la dysphorie et la sévérité des troubles du comportement et des troubles psychologiques. Ces troubles sont caractérisés par la dépression (mauvaise estime de soi), automutilations, pulsions suicidaires, assuétudes (drogues, alcool, …), déséquilibres alimentaires (pulsions).

Il y a trois façons de prendre de la testostérone :


Première façon :

Par injection intra-musculaire dans les fesses ou les cuisses avec une fréquence pouvant varier d'une à quatre fois par mois. C'est le moyen le moins coûteux et les effets peuvent apparaîtrent plus rapidement qu'avec les autres moyens.


Par contre, le niveau de testostérone dans le corps est moins stable en raison du cycle d’injection. Cela peut causer de la fatigue et/ou de l’irritabilité.

Chaque injection exige une nouvelle seringue !


Deuxième façon :

Disponible en gel ou en patches, cette méthode est une façon efficace de recevoir une quantité stable et consistante de testostérone. Par contre, il y a un risque que la testostérone ne soit pas absorbée efficacement et qu’elle soit transmise à d’autres personnes telles que les enfants et les partenaires intimes. Cette méthode est parmi celles des plus coûteuses.


Troisième façon :

Par voie orale (par la bouche). 
Les comprimés solubles sont rarement prescrit parce qu'ils ne sont pas fiables pour arrêter le cycle menstruel.

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