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" La dictature de l'école non sensibilisée à la transidentité


peut gâcher la vie entière des enfants transgenres non acceptés "

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Pour les enfants transgenres, l'école est souvent un passage obligé douloureux car il n'y a aucun texte législatif qui existe pour leur permettre de vivre leur scolarité dans le genre qu'ils revendiquent.


Les toilettes genrées sont une humiliation chaque fois qu'ils doivent s'y rendre car ils ne sont pas autorisés bien souvent à utiliser les toilettes du genre qui leur correspond et doivent utiliser celles qui sont attribuées à leur genre assigné.


Il y a également les vestiaires pour les cours de gymnastique qui sont également genrés. Faire la gym avec les filles pour une fille transgenre non opérée est totalement exclu !


Sans compter sur le mégenrage au quotidien parce que le corps enseignant n'a tout simplement pas la volonté de respecter l'enfant dans son genre revendiqué.


Ces enfants sont très souvent considérés comme de mauvais élèves alors que bien peu d'effort de la part de la société leur permettrait d'avoir une scolarité excellente.


Depuis le 14 mai 2018, un guide d'accompagnement des étudiants transgenres dans l'enseignement supérieur a été édité par la Communauté française Wallonie-Bruxelles. Mais, il ne s'agit que d'un guide pas d'un décret. Il n'y a donc aucune obligation pour les établissements d'enseignement. Et pourtant ! Il n'y a rien de moins certain !


Certains croient toujours qu'il n'y a rien de prévu pour l'enseignement secondaire et primaire dans lesquels, il faut souvent se battre pour faire admettre au corps enseignant et à sa direction que mégenrer un enfant transgenre n'est ni plus ni moins qu'une insulte grave et une humiliation.


La loi du 25 juin 2017 sur la transidentité entrée en vigueur le 1er janvier 2018 n'est pas venue améliorer la situation de ces enfants transgenres qu'elle a purement et simplement invisibilisés. Cet état de fait conforte les directions des établissements scolaires et leurs corps enseignant dans leur attitude transphobe en toute impunité.


Pourtant, il faut garder à l'esprit qu'un enfant, dès l'âge de 4 ans, sait dire avec certitude qui il est. Non en fonction de ses attributs génitaux externes dont il n'a rien à faire mais en fonction de ce qu'il ressent intiment au plus profond de son petit être. N'en déplaisent à bons nombres de pédospsychiatres et psychologues n'ayant aucune formation sur le sujet de la transidentité et qui feraient mieux de ne pas émettre de diagnostic catastrophique pour ces enfants matyrisés.


Mesdames et Messieurs les membres des directions des établissements scolaire de la Communauté française,

Mesdames et Messieurs les membres des corps professoraux de ces mêmes établissements,

voici un texte de loi qui va bien vous informer sur vos devoirs de respect envers les enfants transgenres qui fréquentent vos classes en vue d'y recevoir une instruction et une formation qui doivent leur permettre d'être, plus tard, des citoyens parfaitement insérés dans la société.


Le décret du 12 décembre 2008 de la Communauté française Wallonie Bruxelles publié le 13 janvier 2009 relatif à la lutte contre certaines formes de discrimination.


Ce décret transpose dans la législation belge cinq directives de la Communauté européenne qui concernent les discriminations sur la race et l’origine ethnique ainsi que les discriminations entre les hommes et les femmes dans l’égalité de traitement en matière de travail, l’accès à l’emploi, à la formation, à la promotion professionnelle, les conditions de travail, l’accès aux biens et services ainsi que la fourniture des biens et services.


L’article 3 1° de ce décret définit tous les critères protégés par cette réglementation, à savoir : la nationalité, une prétendue race, la couleur de peau, l'ascendance ou l'origine nationale ou ethnique, l'âge, l'orientation sexuelle, la conviction religieuse ou philosophique, un handicap, le sexe et les critères assimilés que sont la grossesse, l'accouchement et la maternité, ou encore le changement de sexe, l'identité de genre et l'expression de genre, l'état civil, la naissance, la fortune, la conviction politique, la langue, l'état de santé actuel ou futur, une caractéristique physique ou génétique, l'origine sociale ou la conviction syndicale.


L’article 4 de ce décret prévoit son champ d’application dans différents domaines et le point 2° cite l’enseignement.


Et le point 12° de l’article 3 ne peut être plus explicite : "l'enseignement prodigué en Communauté française, tous types, tous niveaux, tous réseaux confondus, réglé par elle au titre des compétences qui lui sont dévolues en la matière en vertu de l'article 127, § 1er, 2°, de la Constitution, dans la mesure où cet enseignement correspond à l'éducation visée à l'article 149 du Traité instituant la Communauté européenne et à la formation professionnelle visée à l'article 150 du même Traité".

Témoignage des parents d'une petite fille transgenre


Un enfant de 8 ans, se prétendant une fille depuis plus de 3 ans, est asociable, renfermé, mauvais élève perturbant souvent la classe. Ses parents, qui s'obstinent à ne pas accepter la transidentité de leur enfant, finissent par consulter un psychologue qui les informe que leur enfant est en dépression profonde.


Après en avoir parlé entre eux, mais aussi avec la responsable du groupe transgenre, les parents se décident à finalement accepter que leur enfant puisse s'affirmer en tant que fille. Voici, ce qu'a déclaré sa maman, le jour où cette petite fille a reçu et a pu mettre sa première robe : " j'ai vu son visage s'illuminer et j'ai immédiatement senti qu'elle éprouvait un immense bien-être !".


Depuis cet instant, cette fillette est devenue plus joviale, plus épanouie et est surtout aussi devenue une excellente élève, assidue, consciencieuse dans son apprentissage. Et la maman a conclu en disant : "C'est toujours le même enfant, mon enfant, seule l'enveloppe a changé !"