Page 02 - La MAECLux
Page 03 - Le groupe transgenre
Page 06 - Les transitions
Page 07 - Traitement hormonal féminisant
Page 08 - Traitement hormonal virilisant
Page 09 - Les chirurgies de féminisation
Page 13 - Les adolescents transgenres
Page 12 - Enfants transgenres
Page 10 - Les chirurgies de virilisation
Page 16 - Les personnes non binaires
Page 22 - Les témoignages
Page 23 - Nos activités
Page 24-0 - Média et presse
Page 25 - Nous contacter
Page 04 - Quelques définitions
Page 05 - Respecter les personnes transgenres
Page 11 - La sauvegarde des gamètes
Page 19 - Les couples
Accueil
Page 15 - Les personnes intersexes
Page 14 - Les adultes transgenres
Page 18 - La famille
Page 20 - Les amis et relations
Page 21 - Le milieu professionnel
Page 17 - Les parents
Page 20A - Le milieu scolaire

“La liberté d'être soi-même, à laquelle chacun doit tenter d'accéder,


ne peut être entravée par aucune personne.”

Les parents des enfants et des adolescents trans*

Menu

Maison Arc-en-ciel

Groupe Transgenre

Aspect médical

Les transitions

Hormone féminine

Hormone masculine

Chirurgie féminine

Personnes Trans*

Les adolescents

Les enfants

Chirurgie masculine

Personne non binaire

Des témoignages

Nos activités

Dans les médias

Nous contacter

Présentation

Un peu de théorie

Quelques définitions

Respecter les Trans*

Les gamètes

Être en couple

Milieu de vie

Notre visibilité

Accueil

Personne intersexe

Les adultes

La famille

Amis & relations

Milieu professionnel

Être parents d'un enfant ou d'un adolescent transgenre n'est pas une tâche aisée car elle est soudaine, inopinée et inattendue. Dans de nombreux cas, les parents se posent d'abord une multitude de questions parmi lesquelles nous retrouvons fréquemment celles-ci :


1. Qu'ai-je bien pu faire de travers pour que mon enfant en arrive à une telle extrémité ?

2. Qu'ai-je raté dans son éducation pour qu'il évolue vers cette situation surréaliste ?

3. Pourquoi est-ce que cela nous arrive alors qu'on a toujours tout fait pour qu'il reste bien dans la norme sociétale ?

4. Qu'est-ce qu'on peut faire et qui peut-on aller trouver pour lui faire passer cette lubie ?

5. Y-a-t-il des médicaments qui peuvent le guérir de ce sentiment illogique ?


Et bien, chers parents, soyez rassurés (si on peut m'exprmier ainsi). Vous n'avez rien fait de travers, vous n'avez rien raté dans son éducation, il n'y a rien qui peut le guérir et encore moins personne n'a cette capacité de lui faire passer cette lubie qui n'en est pas une ! Il n'y a pas de médicament non plus car ce n'est pas une maladie.


Si votre enfant vient de vous déclarer qu'il ne se sent pas garçon (ou fille) mais qu'il se sent fille (ou garçon), sachez que ce n'est pas une lubie, ni un caprice mais c'est un sentiment profond qu'il ressent dans sa personnalité. Le fait qu'il soit encore enfant (âgé de moins de 12 ans) ou adolescent (âgé de moins de 18 ans) n'a aucune importance. Ce sentiment est là bien ancré dans sa personnalité. Il vous en parle parce que cela le fait souffrir et en se dévoilant ainsi, il vous appelle à son secours en espérant que vous allez le comprendre et l'aider.


À partir de cet instant, son bonheur est entre vos mains ou plutôt suspendu à votre bon cœur. Si vous l'aimez vraiment comme une mère et un père, vous deviendrez attentifs à sa demande et vous l'aiderez pour qu'il vive harmonieusement sa transition vers la personne qu'il ressent être au plus profond de son corps. Par contre, si vous entrez dans une triste logique autoritaire absurde et ridicule, vous allez devenir ses “bourreaux”.


S'il a un caractère suffisamment fort, il ne vous en parlera plus, se refermera sur lui-même, deviendra un “menteur professionnel", jouera la comédie pour vous faire croire qu'il est bien dans sa personne. Lorsqu'il atteindra la majorité légale, ils vous oubliera en vous maudissant de l'avoir fait tellement souffrir et il fera tout de même sa transition pour devenir qui il est vraiment depuis toujours. Vous aurez définitivement perdu votre enfant !.


Par contre s'il est d'un moral fragile, vous le perdrez définitivement aussi mais sans doute beaucoup plus tôt car il ne serait pas étonnant qu'il tente de se suicider à plusieurs reprise pour finalement hélas y parvenir ! Est-ce ce genre de situation que vous souhaitez vivre ?


Pour vous permettre de prendre vos décisions en toute connaissance de cause, l'article 22bis de la Constitution de la Belgique peut vous guider. Cette loi qui est le fondement de notre pays a prévu les choses clairement :


L'article 22 bis de la Constitution de la Belgique fait partie du titre II « Des Belges et de leurs droits ». Il garantit les droits de l'enfant.


« Chaque enfant a droit au respect de son intégrité morale, physique, psychique et sexuelle.

Chaque enfant a le droit de s'exprimer sur toute question qui le concerne ; son opinion est prise en considération, eu égard à son âge et à son discernement.

Chaque enfant a le droit de bénéficier des mesures et services qui concourent à son développement.

Dans toute décision qui le concerne, l'intérêt de l'enfant est pris en considération de manière primordiale.

La loi, le décret ou la règle visée à l'article 134 garantissent ces droits de l'enfant. »


Vous voici donc bien informés et même "prévenus" car cet article ne vous permet pas de vous baser simplement sur vos convictions personnelles et/ou religieuses pour vous opposer à la transition de votre enfant. Il vous faudra trouver d'autres arguments que ceux trop souvent entendus jusqu'à ce jour !


Un dernier conseil : ne pensez pas trouver un spécialiste dans le domaine de la transidentité chez les psychologues et psychiatres formés dans les universités européennes. Leur formation sur ce sujet est "nulle" et ils ne savent donc pas de quoi ils parlent car pour eux la transidentité est une maladie mentale. Ce qui est totalement faux ! La transidentité est un état et non une maladie. Il n'y a d'ailleurs aucun remède pour la soigner !

Milieu scolaire