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“Interdire à un adolescent de transitionner


 c'est le condamner au suicide”

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Lorsqu'un adolescent prend conscience que sa condition, qui lui a été assignée à la naissance, est en total désaccord avec son ressenti profond, son identité peut être remise en question. Imaginez-vous : devoir vous vêtir comme un garçon (ou une fille) et devoir vous comporter de la sorte alors que ces situations sont absolument contradictoires avec vos sentiments les plus intimes. Ils peuvent provoquer rapidement un mal-être persistant.


L'espoir d'en sortir passe souvent par un “coming-out” auprès des parents. Mais cet espoir est ténu car l'expérience vécue par les autres adolescents passés par cette étape montre que l'accueil réservé est trop souvent inhumain, autoritaire et malveillant. Alors, par peur d'affronter une telle ambiance, l'adolescent peut préférer se taire, se refermer sur lui-même, éprouver de plus en plus de haine vis-à-vis de ses proches et de la société. Cette situation peut finir en dépression profonde et trouver malheureusement encore trop souvent un épilogue dramatique dans le suicide dans le pire des cas.


Mais heureusement, ce n'est pas toujours aussi désespérant. Les adolescents peuvent rencontrer un accueil bienveillant auprès de leurs parents, ou du moins, auprès de l’un d’eux. Ceux-ci pourront alors faire la démarche de contacter une association comme la nôtre.


Certains autres parents, plus réservés, vont accepter progressivement cette nouvelle identité, tout en cherchant une information correcte sur ce qu’est la transidentité, sur ses conséquences et sur la manière dont ils vont pouvoir aider leur enfant afin qu’il soit bien dans sa personnalité.


Enfin, malheureusement, il y a les “parents totalement fermés” qui réagissent très négativement, allant jusqu'à rejeter l'adolescent du foyer ou lui imposer une « thérapie psychiatrique » pour lui remettre « les idées en place ». Ces « pseudo thérapies », sont dangereuses, inefficaces, vivement contestées par une grande partie de l'opinion publique et rejetées par les associations transgenres. Mais fort heureusement, cette situation n’est pas une généralité.


La transidentité n’est ni une maladie, ni une psychose mais est un état inexplicable dû vraisemblablement à une multitude d’éléments physiques et chimiques indéterminés actuellement. Il est donc important que ces adolescents en souffrance reçoivent une aide et beaucoup d’amour de la part de leurs parents qui ne doivent jamais hésiter à contacter une association. Elles sont là pour vous aider !


Mais comment aider ces adolescents en quête de leur identité de genre ressentie ?


La première chose à retenir est qu’un traitement hormonal est plus efficace lorsqu’il est pris le plus tôt possible au début de la puberté. En effet, prenons comme exemple un garçon de 10 ans. Lorsqu’il entrera dans sa période de puberté, une grande quantité de petits détails physiques vont faire apparaître chez lui les marques de la virilité. S’il se ressent fille, imaginez sa souffrance en voyant que les poils poussent partout sur son corps, en entendant sa voix muer pour devenir parfois très grave, en imaginant comment il sera quelques années plus tard.


Donc, pour empêcher ce désastre physique et psychique, il y a deux possibilités. Soit lui administrer des bloqueurs de puberté qui empêcheront son corps d’évoluer vers la virilité du mâle adulte, soit le mettre directement sous traitement hormonal féminisant.


La deuxième option est la meilleure car elle sera tellement efficace que cinq années plus tard, personne ne pourra plus deviner que cette fille est née assignée garçon. En agissant de la sorte, on lui garantit une vie future parfaitement bien intégrée dans son rôle féminin au sein de la société.


Et il est parfaitement inutile de penser : « oui mais s’il se trompait ? » Lorsqu’à 10 ans, on prétend être une fille, on le prétendra encore 60 ans plus tard. On ne change pas de genre pour faire bien mais uniquement pour vivre en harmonie avec son ressenti profond.

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