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“Empêcher un enfant d'être lui même équivaut à le torturer moralement”

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Les enfants dépendent habituellement de leurs parents ou d'un tuteur légal pour l'hébergement, le soutien moral et financier entre autres, et comme ils n'ont pas forcément accès aux traitements médicaux adaptés en raison de leur âge, ou de la réticence du corps médical, les enfants trans font face à des difficultés différentes de celles des adultes.


L'état de personne transgenre n'est pas reconnu et accepté correctement par la société et cette situation fait que les enfants transgenres peuvent ressentir la nécessité de cacher leur situation à leurs parents, aux membres de leur famille et aux amis, jusqu'au moment où ils vont estimer que les conditions sont propices à cette révélation.


Le processus du “coming out” est une source de tensions dans de nombreuses familles.

Certains parents choisissent de soutenir leur enfant dès le début sans trop se poser de questions. Souvent, ce sont eux qui font la démarche auprès d’une association pour avoir de l’aide.

D’autres vont accepter progressivement cette nouvelle identité, en cherchant à s’informer correctement sur ce qu’est la transidentité et sur la manière dont ils vont pouvoir aider leur enfant afin qu’il soit bien dans sa personnalité.

Enfin, il y a les “parents enfermés dans des convictions ou dans des certitudes” qui réagissent très négativement, allant jusqu'à rejeter l'enfant du foyer.

Les plus “sévères” vont aller jusqu’à lui imposer une « thérapie psychiatrique » pour lui faire passer « sa lubie délirante ». Il faut savoir que ces « thérapies », sont inutiles, dangereuses, inefficaces, vivement contestées par une grande partie de l'opinion publique et rejetées par les associations transgenres.


Ces enfants, déjà plus vulnérables à une multitude de problèmes, doivent être bien entourés et aimés sinon, malheureusement le suicide risquera d’être le terme de leurs souffrances. Le mal-être de ces enfants provient de leur incapacité de pouvoir être à l'extérieur, ce qu'ils sont réellement à l'intérieur d'eux-mêmes.


Certains pays tentent de permettre une meilleure intégration des enfants transgenres dans la société. Par exemple, en Argentine, une loi prévoit que les enfants, comme les adultes, puissent utiliser un prénom correspondant à l'identité de genre qu'ils ont choisi et en Californie, une loi de 2013 accorde aux enfants le droit d'utiliser les installations (dont les toilettes) correspondant à leur identité de genre. Ces situations ne sont que de très petites avancées en faveur des enfants transgenres. Cela leur permet une meilleure intégration dans le milieu scolaire. Ce qui est absolument nécessaire, c'est une reconnaissance légale et sociale de leur identité de genre revendiquée.


La nation la plus progressiste dans le domaine est la Colombie britannique qui interdit tout simplement aux parents, avec des amendes à la clé, de refuser la transidentité de leur enfant !


Il faut savoir qu'un enfant, dès l'âge de 4 ans, sait s'identifier comme étant un garçon ou une fille. Lorsqu'il se hasarde à en parler, le plus souvent à sa maman, il le fait en parlant de ce qu'il ressent au plus profond de sa personnalité et non pas en se référant à ses organes génitaux externes dont il n'a rien à faire. C’est la raison principale pour laquelle il faut absolument l’écouter et l’aider.


Les parents qui se retrouvent dans une situation semblable et qui se sentent démunis, peuvent s’adresser à une association comme la Maison Arc-en-ciel. Des personnes qualifiées et bien formées seront à leur service pour les aider à avancer et à aider leur enfant à vivre sa différence d’une manière harmonieuse.


Je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour ouvrir la page traitant de ce sujet sur le site de la Maison Arc-en-ciel.

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